GROG EN VRAI – BLIND DIGITAL CITIZEN #2 – Reykjavik 402
GROG | 16 mai 2013LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – BLIND DIGITAL CITIZEN #2 – Reykjavik 402
Deuxième extrait du GROG EN VRAI consacrer aux stupéfiants BLIND DIGITAL CITIZEN.
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – BLIND DIGITAL CITIZEN #2 – Reykjavik 402
Deuxième extrait du GROG EN VRAI consacrer aux stupéfiants BLIND DIGITAL CITIZEN.
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – BLIND DIGITAL CITIZEN #1 – Ferme les yeux
Le GROG EN VRAI revient pour célébrer l’armistice ! Alors que l’humeur est à la promotion de l’artisanat français, tout naturellement, le Grogstore s’est concentré sur ce que nous appellerons fièrement le « redressement musical ». Voici un premier exemple de jeunes groupes français talentueux avec la mystérieuse entité Blind Digital Citizen. Ces derniers nous intriguent dès la parution de Strauss, premier EP édité au sein de la collection « Podium » du label Third Side Records, maison fourre-tout pour toute production française déviante non-signée sur un quelconque label (La Femme y est passée aussi). Difficile à définir cet objet sonore unique, entre électro tordue, embardées abrasives toutes guitares dehors et paroles cryptiques rappelant la période spoken-word du Bashung de L’Imprudence, ou scandé (période Play Blessure). Bref, il fallait que nous croisions leur route. A l’image de Fauve ou La Femme, ces derniers sont une sorte de collectif porté par l’anonymat de ses membres, s’effaçant derrière un projet global, tant visuel que sonore. Les Blind Digital Citizen sont un peu les nouveaux francs-maçons, avec leur propre imagerie, leur propre langage esthétique. Ici, on ne cherche pas forcément la chanson, mais la création de paysages soniques. Filmés au détour d’une soirée organisée par le Point Ephémère, lors d’un plateau de quatre groupes à la qualité fluctuante, Blind Digital Citizen ont imposé un voyage cosmique de 45 minutes, avec projections vidéos et jeux de lumière sophistiqué, le tout enrobé d’un son massif et maîtrisé. Un véritable spectacle dont le GROG EN VRAI vous propose deux extraits. Voici le premier, « Ferme les yeux », long trip technoïde hypnotique. On offre un bisou à la première personne qui comprendra ce que ça raconte.
Histoire d’achever le Bus Palladium en beauté, en voici la conclusion épique avec « Boogie with you », morceau le plus réussi du répertoire original de Black Minou. Comme son nom l’indique, ce boogie terrifiant et primal emporte tout sur son passage, poisseux et bordélique à souhait. Ce soir-là, le quatuor a livré une version anthologique. La voici brute de pomme. Lire la suite »
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – BLACK MINOU #1 – Voodoo Love/ Daft Punk is playing at my house
Le GROG EN VRAI revient plus poilu que jamais en mettant cette rentrée à l’honneur de Black Minou, activistes live parigots dont on est content de ressortir des concerts moins intelligents qu’en y entrant. On ouvre donc le feu avec l’enchainement « Voodoo Love » et « Daft Punk is playing at my house », duo rutilant en ouverture de ce gig au Bus Palladium. La première est un sympathique blouse riffu de leur cru, présent sur l’EP, tandis qu’on ne présente plus la seconde, mythique premier single de LCD Soundsystem, passé ici à l’essoreuse boogie via Eagles Of Death Metal. Pan dans les dents. Et quelques précisions là-dessous, pour les plus curieux… Lire la suite »
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – PAPERBACK FREUD #4 – Writings on the wall
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés. Formation suédoise qui envoie du bois, on ne va pas tergiverser une minute de plus : la musique de Paperback Freud risque d’épiler le maillot des hispteuses fredonnant du M83. On parle d’hard-rock à l’ancienne, classique, qui file droit et sec. Du millésimé qui sent le baril de Leffe, la guitare en bois et le binaire serré. Ne cherchons pas plus loin, résumer Paperback Freud, c’est comme raconter le scénario d’un film de Jean-Claude Van Damme. En avril dernier, de passage à Paris lors du Disquaire Day, le quintette venu de Stockholm donne un show-case acoustique au sommet de l’escalator du magasin Gibert-Joseph de Paris. Et pour finir, « Writings on the wall », efficace part du gâteau qu’est Hard Rock City, conclut ce GROG EN VRAI suédois.
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – PAPERBACK FREUD #3 – The boy is bleeding out
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés. Formation suédoise qui envoie du bois, on ne va pas tergiverser une minute de plus : la musique de Paperback Freud risque d’épiler le maillot des hispteuses fredonnant du M83. On parle d’hard-rock à l’ancienne, classique, qui file droit et sec. Du millésimé qui sent le baril de Leffe, la guitare en bois et le binaire serré. Ne cherchons pas plus loin, résumer Paperback Freud, c’est comme raconter le scénario d’un film de Jean-Claude Van Damme. En avril dernier, de passage à Paris lors du Disquaire Day, le quintette venu de Stockholm donne un show-case acoustique au sommet de l’escalator du magasin Gibert-Joseph de Paris. « The boy is bleeding out », toujours extrait au troisième alboum, Hard Rock City, continue de faire chauffer les promos dévédés à l’entrée du magasin. Lire la suite »
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – PAPERBACK FREUD #2 – Anthem
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés.Formation suédoise qui envoie du bois, on ne va pas tergiverser une minute de plus : la musique de Paperback Freud risque d’épiler le maillot des hispteuses fredonnant du M83. On parle d’hard-rock à l’ancienne, classique, qui file droit et sec. Du millésimé qui sent le baril de Leffe, la guitare en bois et le binaire serré. Ne cherchons pas plus loin, résumer Paperback Freud, c’est comme raconter le scénario d’un film de Jean-Claude Van Damme. En avril dernier, de passage à Paris lors du Disquaire Day, le quintette venu de Stockholm donne un show-case acoustique au sommet de l’escalator du magasin Gibert-Joseph de Paris. « Anthem », extrait de leur deuxième disque, All in a day’s work, calme nos ardeurs. Lire la suite »
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – PAPERBACK FREUD #1 – The Street
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés. Formation suédoise qui envoie du bois, on ne va pas tergiverser une minute de plus : la musique de Paperback Freud risque d’épiler le maillot des hispteuses fredonnant du M83. On parle d’hard-rock à l’ancienne, classique, qui file droit et sec. Du millésimé qui sent le baril de Leffe, la guitare en bois et le binaire serré. Ne cherchons pas plus loin, résumer Paperback Freud, c’est comme raconter le scénario d’un film de Jean-Claude Van Damme. En avril dernier, de passage à Paris lors du Disquaire Day, le quintette venu de Stockholm donne un show-case acoustique au sommet de l’escalator du magasin Gibert-Joseph de Paris. Premier extrait de cette session, « The Street », issus de leur troisième alboum, Hard Rock City, ouvre les hostilités. Lire la suite »
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – ROVER #3 – Aqualast
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés. Beaucoup se pose cette question : « Bon sang de bois, Rover, Rover, Rover… Mais qu’est-ce qu’ils ont tous avec ce Rover ? Y a que Picsou Magazine et Playboy qui ne l’ont pas interviewé ! ». En effet, des couloirs du métropolitain jusqu’aux pages url du GROGSTORE, difficile de rater le faciès sévère du songwriter globe-trotter, ogre de mots en entretien et implacable performer dès qu’il s’agit d’exercer son art. 
De Timothée Regnier à l’état sauvage, on ne pouvait voir que des sessions acoustiques qui, non sans un certain charme, menaçaient de redondance à force de nous le dépeindre en chanteur charmeur et romantique derrière ses Ray-Bans lustrées et ses mèches rococo. Le Grog et ses groguettes ont résolu le problème en saisissant les meilleurs moments de son concert à la Maroquinerie, cruciale étape où Rover, devenu groupe rutilant, déploya une maestria et une puissance prometteuse pour la tournée qui s’annonce.
Pour conclure ce GROG EN VRAI, il fallait bien mettre à l’honneur la chanson par laquelle tout à commencer, la gracieuse « Aqualast » et ses montagnes russes vocales. Pic de ce concert à la Maroquinerie, l’imparable single passe haut la main le cap du live dans une interprétation bonnarde devant une audience particulièrement jouasse.
LE GROGSTORE // GROG EN VRAI – ROVER #2 – Queen Of The Fools
Le GROG EN VRAI est un programme de captations de concert réalisé par le GROGSTORE. Parce qu’il n’y a pas que les délires verbaux de Grog qui comptent, dès que l’occasion lui est permis, notre héros et son équipe de fiers cadreurs s’incrustent dans les salles pour ramener des prestations du nectar de ses artistes préférés. Beaucoup se pose cette question : « Bon sang de bois, Rover, Rover, Rover… Mais qu’est-ce qu’ils ont tous avec ce Rover ? Y a que Picsou Magazine et Playboy qui ne l’ont pas interviewé ! ». En effet, des couloirs du métropolitain jusqu’aux pages url du GROGSTORE, difficile de rater le faciès sévère du songwriter globe-trotter, ogre de mots en entretien et implacable performer dès qu’il s’agit d’exercer son art. 
De Timothée Regnier à l’état sauvage, on ne pouvait voir que des sessions acoustiques qui, non sans un certain charme, menaçaient de redondance à force de nous le dépeindre en chanteur charmeur et romantique derrière ses Ray-Bans lustrées et ses mèches rococo. Le Grog et ses groguettes ont résolu le problème en saisissant les meilleurs moments de son concert à la Maroquinerie, cruciale étape où Rover, devenu groupe rutilant, déploya une maestria et une puissance prometteuse pour la tournée qui s’annonce.
Grog ayant chanté les louanges de « Queen Of The Fools » dans la chronique qu’il avait consacrée à l’alboum de Rover, il était inéluctable que notre bavard blogueur choisisse cette gargantuesque interprétation donnée à la Maroquinerie pour poursuivre ce GROG EN VRAI. Vénéneuse scie aux arrangements discrètement baroques sur cédé, « Queen Of The Fools » se métamorphose ici en tournerie impitoyable, Mr Regnier déployant toute sa théâtralité pour en sublimer le potentiel émotionnel. Montagnes russes vocales, basse pincée à la Melody Nelson, Wurlitzer poisseux, batterie moelleuse, notre héros étire sa création à plaisir jusqu’à l’orgasmique explosion finale, boucan heavy de tous les diables. On salut le bon goût des lumières (et on n’y est pour rien).